NICOLAS SARKOZY ET LES FRANCAIS - 2007 - 2012

VIDEO INGRID BETANCOURT LIBRE : Je veux dire merci au président Sarkozy. Merci la France

VIDEO INGRID BETANCOURT LIBRE : “Je veux dire merci au président Sarkozy. Merci la France.”

MELANIE BETANCOURT : je voudrais remercier le Président Nicolas Sarkozy : depuis qu’il a pris les choses en main, tout s’est enclanché

NICOLAS SARKOZY, BERNARD KOUCHNER et la famille d’INGRID BETANCOURT

INGRID BETANCOURT LIBRE : Je remercie l’armée de mon pays la Colombie qui a mené une opération parfaite

INGRID BETANCOURT LIBEREE ?

Identificateurs Technorati : betancourt


MARCEL PROUST - A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU - TEXTE INTEGRAL EN LIGNE


FILMS7 - VIDEOS




musique videos realisateurs tags video au hasard opera chefs d'orchestre classique pop rock comique acteurs actrices chanteurs chanteuses musique de film chanson française courts métrages femmes interviews histoire du cinéma casting concerts danse dessins animes wagner blondes sexe stars hollywood television humour amour citations de films chanson youtube animaux anthologie photo seduction meilleurs films grandes repliques love story proust à la recherche du temps perdu combray un amour de swann à l'ombre des jeunes filles en fleurs albertine disparue racine phedre maximes de la rochefoucauld extraits de films
  1. One Response to “VIDEO INGRID BETANCOURT LIBRE : Je veux dire merci au président Sarkozy. Merci la France”

  2. By Raphaël Zacharie de Izarra on Jul 3, 2020

    INGRID BETANCOURT : UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL

    La libération de madame Bétancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage. Le reste est pur matraquage médiatique de la population. Cette histoire n’aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuels mais exclusivement les gens qui étaient dans la partie : famille, amis, proches politiques.

    Il ne s’agit pas des funérailles de Hugo ici, juste d’une épopée médiatico-pseudo-politique, voire simplement mondaine. Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes.

    Les médias ont pris en otage des millions de personnes qu’ils ont captivées artificiellement avec leurs méthodes habituelles de manipulations des esprits. Après le grand matraquage des masses, ce sera l’adoucisseur larmoyant qui incitera à faire écouler un pavé relatant les six ans de captivité de Bétancourt, pavé publié en centaines de milliers, voire en millions d’exemplaires.

    Bref, un excellent coup d’édition que les petits Machiavels de la presse devaient préparer depuis longtemps. Sa libération devait être attendue, commercialement parlant, depuis des années. Plus sa captivité durait, plus l’affaire prenait de la valeur. Le vin a bien vieilli depuis six ans, il n’en sera que meilleur en “produit-culturel” star des supermarchés.

    Ce sont les médias et les médias seuls qui avec patience et perversité (saupoudrées d’une bonne dose de gravité étudiée) ont fait entrer dans le crâne de qui le voulait bien des vérités unilatérales, uniformes, univoques et racoleuses. Ils ont réussi à faire croire à des millions de gens qui étaient au départ parfaitement étrangers à cette affaire que Madame Bétancourt était leur cousine, leur camarade de classe, leur voisine de palier.

    Sous prétexte d’humanisme les “créateurs d’actualité” ou “décideurs d’événements” monopolisent un fait, le médiatisent à l’échelle mondiale pour mieux niveler les sensibilités, les opinions et finalement faire converger les vues vers un seul horizon : celui choisi par eux, les médias.

    Fatalement vendeur.

    Aujourd’hui Bétancourt, à qui le tour demain de servir de prétexte au “média-marketing” ?

    La libération de madame Bétancourt est un immense soulagement, je ne le conteste pas. Mais uniquement pour les gens concernés : otages, familles, amis. Pas pour les Marcel Dupont se croyant investis d’une mission dupontesque largement orchestrée par les médias avides de pouvoir, d’actualités à leur avantage, de vision du monde à sens unique…

    Je n’ai aucune haine, juste une rage saine contre les manitous de la manipulation médiatique qui ont l’art de créer des événements à la mesure de leur intérêts mercantilo-vaniteux.

    Je refuse de me faire lobotomiser par un groupe de prétendus journalistes-humanistes à la solde des marchands de lessive. Madame Bétancourt est une invention médiatique à but lucratif en sens large du terme : faire tourner la machine à “news”.

    L’exploitation éhontée de l’affaire Bétancourt à l’avantage de faire bêler les populations dociles, de détourner leur attention, de leur faire penser à autre chose qu’à l’essentiel. Les journalistes sont des charognards prêts à toutes les manipulations pour se sentir exister, tirant profit des causes les plus “flatteuses” pour ennoblir la profession à bon compte.

    Certains prétendent que c’est l’opinion publique qui a libéré l’otage…

    Faux !

    Et quand cela serait vrai, est-ce une raison suffisante pour prendre en otage des millions d’esprits à des fins strictement privées, artificiellement montées en affaire d’Etat ?

    Cette prise d’otage est à l’origine une affaire policière et non politique. Ce sont les médias qui ont fait de cette histoire une priorité nationale. Ce sont eux qui ont “réquisitionné” l’opinion, créé l’événement à des fins journalistiques. Bref, tout ceci n’est rien qu’une opération médiatique parfaitement arbitraire, savamment ciblée pour servir les intérêts d’une corporation. Les français dupes, pauvres moutons conditionnés par les médias, se réjouissent de la libération de celle qui il y a six ans encore était une parfaite inconnue… Vaste mascarade ! On fait pleurer dans les chaumières pour cette histoire mondaine pendant que le clochard du coin n’a droit à aucune attention médiatique, lui qui est pourtant pris en otage économique depuis, 10, 15, 20 ans par la société parfaitement indifférente sur son sort. Evidemment, Dédé Lacloche le SDF du quartier qui fait la manche à la sortie des magasins, c’est moins vendeur, moins romantique, moins à la mode que Ingrid Bétancourt, otage de “qualité, faire-valoir de la “pensée de référence” au visage bien photogénique et femme nécessairement “courageuse”.

    Bref, Bétancourt est un otage télégénique susceptible d’être reçu avec le tapis rouge.

    Les médias, pervers, manichéens, sélectifs, ont fait insidieusement passer Bétancourt pour une héroïne par le simple fait de son statut d’otage. En six années d’habiles manoeuvres journalistiques quasi subliminales, le fait est établi dans les esprits.

    A quand la légion d’honneur pour Bétancourt ?

    Qu’on me laisse au moins la liberté de ne pas penser selon les normes de cette “presse émotive”. L’affaire Bétancourt est un pur produit médiatique.

    Moi, je suis un bel esprit, autrement dit un lion. Et surtout pas un âne, encore moins un mouton.

    Comprenons-nous : il n’est nullement question ici de remettre en cause la légitimité de la libération de l’otage mais de dénoncer la prise d’otage médiatique, subtile celle-là, de millions d’esprits inaptes à la critique pour mieux les instrumentaliser. Si le but est louable, le procédé est malhonnête, anti démocratique, et même définitivement immoral. D’ailleurs on prétend fort judicieusement que sans les médias, la captive aurait été libérée plus tôt. L’effet pervers de l’écho médiatique de cette affaire est que plus on parlait de l’otage, plus il prenait de la valeur entre les mains de ses geôliers…

    Mes détracteurs qualifient les hommes du FARC de méchants terroristes… Objectivement ils ne sont pas plus terroristes que les Résistants de la Seconde Guerre Mondiale, considérés eux aussi comme tels à l’époque par Vichy. Les hommes du FARC, même si ce sont des criminels, ont leurs raisons d’agir ainsi. Même si je n’approuve pas leurs méthodes, ils ont leur vérité et je peux comprendre que l’on puisse penser et agir à contre-courant des masses civilisées. Les états utilisent eux-mêmes les méthodes criminelles les plus ignobles pour maintenir leur légitimité de nantis et personne ne semble s’offusquer de la chose. La prolifération de la détention de l’arme atomique en est le meilleur exemple.

    On qualifie les preneurs d’otages de terroristes. Derrière le mot TERRORISTE la réalité n’est pas toujours toute noire ou toute blanche.

    Bref, le point de vue de mes contradicteurs n’est pas le leur mais celui instillé par les médias.

    La presse demande à la population française de s’apitoyer sur le sort de Bétancourt et le peuple gagné d’avance par le discours des “gentils journalistes anti FARC” bêle en choeur ! Les médias auraient demandé de mobiliser la sensibilité nationale pour Dédé Lacloche le SDF du coin, aujourd’hui l’opinion publique ne jurerait que par Dédé Lacloche…

    A partir du moment où la population dans son ensemble suit l’ornière des sentiments médiatiques, plus de place à l’esprit critique !
    Pour en revenir à Dédé Lacloche qui semble décidément n’intéresser aucune de ces belles âmes réglées sur les mouvements de la baguette médiatique servant une musique bien sucrée, certes il n’est pas photogénique, certes il pue, certes il bredouille quand il a bu et qu’il fait la manche au coin de vos rues. Aucun caméraman ne fait de gros plans sur sa face rougeaude et pourtant il est là tous les jours, toujours otage de notre système terroriste économique particulièrement injuste, lui et des milliers d’autres. Dédé est à portée de caméra et pourtant aucune ne prend la peine de faire un scoop sur lui.

    Ce sont les médias qui ont choisi pour vous votre sujet d’émoi du jour : ils ne sont pas bêtes les médias, ils préfèrent servir de la Bétancourt plutôt que du Dédé, c’est beaucoup plus fédérateur.

    Beau travail messieurs les journalistes ! Un peuple entier lobotomisé en six années de savantes manoeuvres subliminales…

    Raphaël Zacharie de Izarra
    raphael.de-izarra@anadoo.fr
    2, Escalier de la Grande Poterne
    72000 Le Mans
    02 43 80 42 98

Post a Comment


SARKOZY (site indépendant) - Theme