NICOLAS SARKOZY ET LES FRANCAIS - 2007 - 2012

NICOLAS SARKOZY : On ne va pas remettre l’Europe pour dix ans de discussions institutionnelles



S’exprimant lors d’un déplacement en République tchèque, Nicolas Sarkozy a souhaité que la situation européenne soit gérée avec calme et sang froid, précisant :

On ne va pas remettre l’Europe pour dix ans de discussions institutionnelles“.

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A propos de l’OTAN - ORGANISATION DU TRAITE DE L’ATLANTIQUE NORD



A propos de l’OTAN, suite à la décision de Nicolas Sarkozy de réintégrer les structures militaires

- Les questions souvent posées, et les réponses officielles de l’OTAN.

Q: Que fait l’OTAN ?

R : L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est une Alliance de 26 pays d’Amérique du Nord et d’Europe résolus à réaliser les objectifs du Traité de l’Atlantique Nord, qui a été signé le 4 avril 1949. Aux termes de ce traité, l’OTAN a pour rôle fondamental de sauvegarder la liberté et la sécurité de ses pays membres par des moyens politiques et militaires. L’OTAN joue un rôle de plus en plus important dans la gestion des crises et le maintien de la paix.

Pour plus d’informations, on consultera Bienvenue à l’OTAN

Q: L’OTAN dispose-t-elle de ses propres forces armées?

R : Tous les pays membres qui participent au volet militaire de l’Alliance apportent des contributions en forces et en matériels, qui ensemble constituent la structure militaire intégrée de l’Alliance. Ces forces et ces moyens restent sous le commandement et le contrôle national jusqu’à ce que l’OTAN fasse appel à eux pour une mission spécifique (conflit, crise, opération de maintien de la paix). L’OTAN possède toutefois certaines capacités communes qui lui appartiennent et qu’elle exploite, telles que les avions-radars AWACS de détection lointaine.

Pour plus d’informations, on consultera le Dossier de l’OTAN au sujet de la Nouvelle structure de commandement de l’OTAN

Q: Quelles conditions faut-il remplir pour adhérer à l’OTAN ? Quels pays sont admissibles ?

R : L’OTAN applique, en ce qui concerne l’élargissement, une politique de la porte ouverte. Tout pays européen susceptible de favoriser le développement des principes du Traité de Washington et de contribuer à la sécurité de la région euro-atlantique peut devenir membre de l’Alliance à l’invitation du Conseil de l’Atlantique Nord.

Les pays candidats à l’adhésion à l’OTAN doivent aussi respecter certains objectifs politiques, économiques et militaires pour être à même de contribuer à la sécurité de l’Alliance et pour en bénéficier.

Le Plan d’action pour l’adhésion de l’OTAN a pour but d’aider les pays partenaires candidats à se préparer ; ce plan propose en effet un cadre qui permet à l’OTAN d’apporter aux candidats l’aide et le soutien concrets nécessaires concernant tous les aspects de l’adhésion à l’Organisation.

Pour plus d’informations, on consultera l’Elargissement de l’OTAN

Q: Quelle est la position de l’OTAN concernant l’Iraq ?

R : La campagne contre l’Iraq en 2003 a été menée par une coalition de forces de différents pays dont certains étaient membres de l’OTAN et d’autres ne l’étaient pas. En tant qu’organisation, l’OTAN n’a pas participé à la campagne, mais elle a pris un certain nombre de mesures conformément à l’article 4 du Traité de l’Atlantique Nord pour veiller à la sécurité de l’un de ses membres - la Turquie - pour le cas où celle-ci se trouverait menacée en raison de la guerre en Iraq.

Le 21 mai 2003, l’Alliance a accepté d’aider la Pologne, qui est membre de l’OTAN, à diriger un secteur dans la force de stabilisation en Iraq. L’OTAN n’aura pas de présence permanente en Iraq, mais elle aidera la Pologne de différentes façons et notamment pour la constitution de la force, les communications, la logistique et les mouvements.

Pour plus d’informations, on consultera le Dossier de l’OTAN au sujet de l’aide apportée par l’OTAN à l’Iraq.

Q: Quel est le rôle de l’OTAN dans la lutte contre le terrorisme ?

R : Le 12 septembre 2001, moins de 24 heures après les attentats terroristes contre les États-Unis, l’OTAN a déclaré que ces attaques étaient une attaque contre les 19 pays membres de l’OTAN aux termes de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Cette décision historique a été suivie de mesures concrètes visant à aider les États-Unis dans différents domaines en rapport avec sa campagne contre le terrorisme.

Pour plus d’informations, on consultera la contribution de l’OTAN à la lutte contre le terrorisme

Q: L’OTAN intervient-elle en Afghanistan ?

R : Oui. L’OTAN, qui dirige la force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), contribue à créer les conditions qui permettront à l’Afghanistan de se doter d’un gouvernement représentatif et de jouir d’un climat durable de paix et de sécurité.

L’OTAN a pris le commandement et assumé la direction de l’ISAF en août 2003. C’est, dans l’histoire de l’OTAN, la première mission en dehors de la région euro-atlantique. Il s’agissait au départ d’assurer la sécurité à Kaboul et aux alentours, mais cette mission est en cours d’élargissement et elle concernera d’autres régions du pays.

Pour plus d’information, on consultera l’OTAN en Afghanistan

Q: Quel est le statut de la Russie ? - Est-ce un pays partenaire ?

R : Oui. L’OTAN et la Russie se sont engagées mutuellement en 1997 à travailler ensemble pour construire un continent stable, sûr et sans division sur la base du partenariat et de l’intérêt commun.

Cet engagement réciproque a été renforcé en mai 2002, avec la création du Conseil OTAN-Russie (COR), qui regroupe les pays membres de l’OTAN et la Russie; le COR cherche à définir et à exploiter les possibilités d’actions conjointes à vingt-sept, tous les partenaires étant égaux.

Pour plus d’informations, on consultera les relations OTAN-Russie

Q: Quelles sont les langues officielles de l’OTAN ?

R : Les deux langues officielles de l’OTAN sont l’anglais et le français.

Pour plus d’informations, on consultera le Communiqué final suite à la réunion du Conseil de l’Atlantique nord le 17 sept. 1949.

Q: Combien coûte l’OTAN et par qui est-elle financée ?

R : L’OTAN est une organisation intergouvenementale à laquelle les pays membres allouent les ressources nécessaires pour lui permettre de fonctionner. Elle dispose de trois budgets : un civil et deux militaires. Chaque pays membre de l’OTAN verse aux budgets une somme qui est calculée suivant une formule agréée de partage des coûts. Ensemble, ces budgets représentent moins d’un demi pour cent de l’ensemble des dépenses de défense des pays de l’OTAN.

Pour plus d’informations, on consultera le Manuel de l’OTAN

Q: Quels sont quelques livres recommandés sur l’Otan?

A: On peut tout d’abord se référer aux documents produits par la Division de la Diplomatie publique, en particulier le manuel de l’OTAN. Ces ouvrages peuvent être consultés et commandés à l’adresse suivante: http://www.nato.int/docu/

Pour ceux que l’histoire et les débuts de l’Organisation intéressent, on pourra consulter avec profit:

  • OTAN : les cinq premieres années : 1949-1954 de Lord Ismay Il s’agit en fait du premier manuel de l’OTAN rédigé par son premier secrétaire général.
    Le texte a été numérisé par le service des Archives et est disponible à l’adresse suivante : http://www.nato.int/archives/1st5years/index.htm

Même si une véritable histoire de l’Organisarion reste encore à écrire, on peut ausi consulter deux ouvrages

  • A History of NATO : The First Fifty Years / sous la direction de Gustav Schmidt. - Houndmills, UK : Palgrave, 2001. - 3 vol.
  • Histoire de l’OTAN / Charles Zorgbibe - Bruxelles : Complexe, 2002. - (Questions Histoire de l’OTAN / Charles Zorgbibe - Bruxelles : Complexe, 2002. - (Questions à l’Histoire)

ainsi que:

  • L’Alliance atlantique et l’OTAN, 1949-1999 : un demi-siècle de succés / sous la direction de Pierre Pascallon. - Bruxelles : Bruylant, 1999. - (Organisation internationale et relations internationales ; 51)

Sur les relations entre l’OTAN et les Etats-Unis:

  • The Long Entanglement : NATO’s First Fifty Years / Lawrence S. Kaplan. - Westport, CT : Praeger, 1999.

Pour les questions liées à l’élargissement de l’OTAN, on pourra se référer à:

  • Almost NATO : Partners and Players in Central and Eastern European Security / edited by Charles Krupnick. - Lanham, MD : Rowman & Littlefield, 2003.
  • Opening NATO’s Door : How the Alliance Remade Itself for a New Era / Ronald D. Asmus. - New York : Columbia University Press, 2002.

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NICOLAS SARKOZY : Rien ne s’oppose à ce que nous participions aux structures militaires de l’Otan | SARKOZY - NICOLAS SARKOZY 2007-2012 BLOG

NICOLAS SARKOZY : Rien ne s’oppose à ce que nous participions aux structures militaires de l’Otan



Nicolas sarkozy :

«Rien ne s’oppose à ce que nous participions aux structures militaires de l’Otan»

Le secrétaire général de l’Otan, Jaap de Hoop Scheffer, s’est aussitôt «réjoui», en ajoutant : «évidemment il appartient à la France de déterminer exactement comment et quand elle veut reprendre toute sa place dans les structures de l’Otan».

«Nous saluons la nouvelle», a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche.


Le Traité de l’Atlantique Nord

Washington DC, le 4 avril 1949

Les Etats parties au présent Traité, réaffirmant leur foi dans les buts et les principes de la Charte des Nations Unies et leur désir de vivre en paix avec tous les peuples et tous les gouvernements.
Déterminés à sauvegarder la liberté de leurs peuples, leur héritage commun et leur civilisation, fondés sur les principes de la démocratie, les libertés individuelles et le règne du droit.
Soucieux de favoriser dans la région de l’Atlantique Nord le bien-être et la stabilité. Résolus à unir leurs efforts pour leur défense collective et pour la préservation de la paix et de la sécurité. Se sont mis d’accord sur le présent Traité de l’Atlantique Nord :


Article 1

Les parties s’engagent, ainsi qu’il est stipulé dans la Charte des Nations Unies, à régler par des moyens pacifiques tous différends internationaux dans lesquels elles pourraient être impliquées, de telle manière que la paix et la sécurité internationales, ainsi que la justice, ne soient pas mises en danger, et à s’abstenir dans leurs relations internationales de recourir à la menace ou à l’emploi de la force de toute manière incompatible avec les buts des Nations Unies.

Article 2

Les parties contribueront au développement de relations internationales pacifiques et amicales en renforçant leurs libres institutions, en assurant une meilleure compréhension des principes sur lesquels ces institutions sont fondées et en développant les conditions propres à assurer la stabilité et le bien-être. Elles s’efforceront d’éliminer toute opposition dans leurs politiques économiques internationales et encourageront la collaboration économique entre chacune d’entre elles ou entre toutes.

Article 3

Afin d’assurer de façon plus efficace la réalisation des buts du présent Traité, les parties, agissant individuellement et conjointement, d’une manière continue et effective, par le développement de leurs propres moyens en se prêtant mutuellement assistance, maintiendront et accroîtront leur capacité individuelle et collective de résistance à une attaque armée.

Article 4

Les parties se consulteront chaque fois que, de l’avis de l’une d’elles, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties sera menacée.

Article 5

Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord.

Toute attaque armée de cette nature et toute mesure prise en conséquence seront immédiatement portées à la connaissance du Conseil de Sécurité. Ces mesures prendront fin quand le Conseil de Sécurité aura pris les mesures nécessaires pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité internationales.

Article 6 (1)

Pour l’application de l’article 5, est considérée comme une attaque armée contre une ou plusieurs des parties, une attaque armée :

  • contre le territoire de l’une d’elles en Europe ou en Amérique du Nord, contre les départements français d’Algérie (2), contre le territoire de la Turquie ou contre les îles placées sous la juridiction de l’une des parties dans la région de l’Atlantique Nord au nord du Tropique du Cancer;
  • contre les forces, navires ou aéronefs de l’une des parties se trouvant sur ces territoires ainsi qu’en toute autre région de l’Europe dans laquelle les forces d’occupation de l’une des parties étaient stationnées à la date à laquelle le Traité est entré en vigueur, ou se trouvant sur la mer Méditerranée ou dans la région de l’Atlantique Nord au nord du Tropique du Cancer, ou au-dessus de ceux-ci.

Article 7

Le présent Traité n’affecte pas et ne sera pas interprété comme affectant en aucune façon les droits et obligations découlant de la Charte pour les parties qui sont membres des Nations Unies ou la responsabilité primordiale du Conseil de Sécurité dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales.

Article 8

Chacune des parties déclare qu’aucun des engagements internationaux actuellement en vigueur entre Etats n’est en contradiction avec les dispositions du présent Traité et assume l’obligation de ne souscrire aucun engagement international en contradiction avec le Traité.

Article 9

Les parties établissent par la présente disposition un Conseil, auquel chacune d’elle sera représentée pour examiner les questions relatives à l’application du Traité. Le Conseil sera organisé de façon à pouvoir se réunir rapidement et à tout moment. Il constituera les organismes subsidiaires qui pourraient être nécessaires; en particulier, il établira immédiatement un comité de défense qui recommandera les mesures à prendre pour l’application des articles 3 et 5.

Article 10

Les parties peuvent, par accord unanime, inviter à accéder au Traité tout autre Etat européen susceptible de favoriser le développement des principes du présent Traité et de contribuer à la sécurité de la région de l’Atlantique Nord. Tout Etat ainsi invité peut devenir partie au Traité en déposant son instrument d’accession auprès du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique. Celui-ci informera chacune des parties du dépôt de chaque instrument d’accession.

Article 11

Ce Traité sera ratifié et ses dispositions seront appliquées par les parties conformément à leurs règles constitutionnelles respectives. Les instruments de ratification seront déposés aussitôt que possible auprès du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, qui informera tous les autres signataires du dépôt de chaque instrument de ratification. Le Traité entrera en vigueur entre les Etats qui l’ont ratifié dès que les ratifications de la majorité des signataires, y compris celles de la Belgique, du Canada, des Etats-Unis, de la France, du Luxembourg, des Pays-Bas et du Royaume-Uni, auront été déposées et entrera en application à l’égard des autres signataires le jour du dépôt de leur ratification. (3)

Article 12

Après que le Traité aura été en vigueur pendant dix ans ou à toute date ultérieure, les parties se consulteront à la demande de l’une d’elles, en vue de réviser le Traité, en prenant en considération les facteurs affectant à ce moment la paix et la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord, y compris le développement des arrangements tant universels que régionaux conclus conformément à la Charte des Nations Unies pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales.

Article 13

Après que le Traité aura été en vigueur pendant vingt ans, toute partie pourra mettre fin au Traité en ce qui la concerne un an après avoir avisé de sa dénonciation le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, qui informera les gouvernements des autres parties du dépôt de chaque instrument de dénonciation.

Article 14

Ce Traité, dont les textes français et anglais font également foi, sera déposé dans les archives du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique. Des copies certifiées conformes seront transmises par celui-ci aux gouvernements des autres Etats signataires.


Notes :
  1. La définition des territoires auxquels l’article 5 s’applique a été modifiée par l’article 2 du Protocole d’accession au Traité de l’Atlantique Nord de la Grèce et de la Turquie, signé le 22 octobre 1951.
  2. Le 16 janvier 1963, le Conseil de l’Atlantique Nord a noté que, s’agissant des anciens départements français d’Algérie, les clauses pertinentes du Traité étaient devenues inapplicables à la date du 3 juillet 1962.
  3. Le Traité est entré en vigueur le 24 août 1949, après le dépôt des instruments de ratification de tous les Etats signataires.

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JEAN SARKOZY : LE SITE OFFICIEL



JEAN SARKOZY possède désormais un site officiel :

http://www.jeansarkozy.org/

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L’Europe et la stratégie du bord du gouffre - THIERRY DE MONTBRIAL



“La création de l’euro fut une réaction interne de l’Union à
l’appel d’air créé par la disparition de l’Empire soviétique, pour
l’empêcher de s’étioler elle-même et peut-être de se dissoudre.

Comme [les bonnes] conditions n’étaient pas remplies au moment de
l’entrée en vigueur de l’euro, on peut dire qu’on a mis la charrue
devant les boeufs…

…l’Europe s’est bâtie à partir de la logique de l’engrenage.

…C’est ce que les théoriciens des jeux appellent une stratégie “du bord du gouffre”.”

(Thierry de Montbrial, L’action et le système du monde, pages 337-338)

stratégie du bord du gouffre

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Giorgio Napolitano, président de la République italienne : laisser en-dehors de l’Europe ceux qui menacent de la bloquer



EUROPE - TRAITE DE LISBONNE - NON IRLANDAIS

Le président de la République italienne, Giorgio Napolitano:

“Il est impensable de repartir de zéro.

On ne peut pas penser non plus que la décision d’un peu plus de la moitié des électeurs d’un pays qui représente moins de 1% de la population de l’Union puisse arrêter l’indispensable processus de réformes communautaires et l’adoption du Traité.

L’heure est venue d’accomplir un choix courageux pour ceux qui veulent donner un développement cohérent à la construction européenne, laissant en-dehors ceux qui menacent de la bloquer”.

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JEAN SARKOZY et JESSICA DARTY se fiancent



JEAN SARKOZY et JESSICA DARTY“Jean est follement amoureux depuis toujours de celle qu’il connaît depuis l’école. Ils ont tous deux fréquenté les bancs de Saint James, à Neuilly… Une longue histoire qui s’épanouit aujourd’hui.” (Le Point)

Jean Sarkozy et Jessica Darty se fiancent ce dimanche 15 juin.

Jean Sarkozy est le fils cadet du Président de la République.
Agé de 21 ans, il est conseiller général des Hauts-de-Seine.

JESSICA DARTY - JEAN SARKOZY

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L’addition des mécontents et la seule solution au non irlandais - Pierre Rousselin



“en Irlande, comme en France et sans doute ailleurs, il suffit de présenter un texte au suffrage des électeurs pour que l’addition des mécontents, aux motivations disparates et contradictoires, dépasse le nombre de ceux assez motivés pour aller voter en faveur d’un texte déjà approuvé par leurs élus.”

“…la seule issue à la crise est de poursuivre le processus de ratification en espérant qu’il parviendra à réunir vingt-six pays sur vingt-sept.

Un nouveau texte, avec des amendements mineurs répondant aux inquiétudes irlandaises, peut être soumis à un second vote en Irlande. S’il est adopté, la crise ne sera plus qu’un incident de parcours et le traité de Lisbonne entrera en vigueur après quelques mois de retard. Le traité de Nice, rejeté par les Irlandais en 2001 avant d’être approuvé en 2002, moyennant quelques changements, offre un précédent qui justifie la manœuvre.”

Pierre Rousselin

Editorial complet à lire sur Le Figaro:

Le Figaro - Débats : Une seule solution au non irlandais

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Jean-Claude Juncker : Il n’y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B



“Il n’y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B”

Jean-Claude Juncker,
Premier ministre luxembourgeois et président de l’Eurogroupe.

Réaction au non irlandais au traité européen de Lisbonne.

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Nicolas Sarkozy : il faut continuer le processus de ratification



“Nous pensons avec Mme Merkel qu’il faut continuer le processus de ratification, puisqu’aujourd’hui 18 Etats européens ont ratifié, il faut que les autres continuent à ratifier, c’est d’ailleurs l’intention de Gordon Brown que j’ai eu au téléphone hier, de façon à ce que cet incident irlandais ne devienne pas une crise”

Nicolas Sarkozy

Sarkozy: “que l’incident irlandais ne devienne pas une crise”, faire “différemment” - Le Monde.fr

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