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	<title>Commentaires sur : CLEARSTREAM : VILLEPIN renvoyé en correctionnelle pour complicité de dénonciation calomnieuse face à NICOLAS SARKOZY</title>
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	<description>BLOG NICOLAS SARKOZY</description>
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		<title>Par : Nicole</title>
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		<dc:creator>Nicole</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 15:31:36 +0000</pubDate>
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		<description>Clearstream : selon les juges, Villepin aurait souhaité &quot;l&#039;élimination&quot; d&#039;un &quot;rival politique&quot;

LEMONDE.FR 

La thèse de la &quot;rivalité politique&quot; a bien été retenue par les juges Jean-Marie d&#039;Huy et Henri Pons, dans leur ordonnance datée du 17 novembre qui renvoie l&#039;ancien premier ministre, Dominique de Villepin, devant le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre de l&#039;affaire Clearstream, pour complicité de dénonciation calomnieuse, complicité d&#039;usage de faux, recel d&#039;abus de confiance et recel de vol.
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SUR LE MÊME SUJET
L&#039;ancien premier ministre nie les charges et accuse l&#039;actuel chef de l&#039;Etat, qui est partie civile, d&#039;avoir favorisé l&#039;enquête à charge contre lui.
Les faits Affaire Clearstream : Dominique de Villepin est renvoyé en correctionnelle
Edition abonnés Archive : Clearstream : Dominique de Villepin n&#039;exclut pas des pressions politiques sur le parquet

Les magistrats estiment qu&#039;en 2004, à l&#039;époque des faits, M. de Villepin a sciemment voulu nuire à son rival politique, Nicolas Sarkozy, en ordonnant la transmission à la justice, via son ami Jean-Louis Gergorin, de listings qu&#039;il savait trafiqués. Les juges, qui mettent là le point final à une instruction qui aura duré quatre ans, démontent dans leur longue ordonnance la manipulation qui remonte, selon eux, à l&#039;automne 2003. C&#039;est à cette époque que des fichiers informatiques, censés provenir de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, font leur apparition. Ils contiennent les noms de personnalités, accusées de détenir des comptes occultes à l&#039;étranger. Le nom de Nicolas Sarkozy y apparaîtra à l&#039;hiver 2004.

Ces listings, transmis par l&#039;ancien responsable d&#039;EADS Jean-Louis Gergorin au général Philippe Rondot, chargé du renseignement au ministère de la défense, auraient, selon les magistrats, été trafiqués par l&#039;informaticien Imad Lahoud, sur l&#039;instruction de M. Gergorin. Ces fichiers ont ensuite été adressés par l&#039;industriel au juge Renaud Van Ruymbeke, au printemps 2004, sous couvert d&#039;un anonymat convenu avec le magistrat. Ce dernier enquêtait sur l&#039;affaire des frégates de Taïwan.

&quot;RIVALITÉ POLITIQUE EXACERBÉE&quot;

Cette transmission à la justice aurait été ordonnée par M. de Villepin à M. Gergorin, selon les juges. &quot;Il résulte ainsi de l&#039;information, estiment les juges, que les quatre envois de données Clearstream adressés, sous couvert d&#039;anonymat, par M. Gergorin à M. Van Ruymbeke en mai, juin, août et octobre 2004 procédaient tous de l&#039;instruction donnée par M. de Villepin à M. Gergorin &#039;d&#039;informer ou saisir un juge&#039;, instruction sans laquelle aucun de ces envois, contenant de fausses données Clearstream, n&#039;aurait été réalisée par M. Gergorin.&quot;

Et les magistrats de préciser  : &quot;S&#039;il apparaît que les faux listings Clearstream contenaient les noms de nombreuses personnalités, il ressort de l&#039;information que l&#039;instruction donnée par M. de Villepin à M. Gergorin de transmettre à l&#039;autorité judiciaire ces listings, s&#039;inscrivait dans un contexte de rivalité politique exacerbée entre d&#039;une part, M. Jacques Chirac et M. Dominique de Villepin, et, d&#039;autre part, M. Nicolas Sarkozy.&quot;

Les magistrats notent que ces fichiers contenaient les noms de proches de M. Sarkozy, comme Brice Hortefeux, Bernard Squarcini, ou Pierre Charon. Enfin, l&#039;ordonnance indique que &quot;ce contexte de rivalité politique a été évoqué à de multiples reprises par le général Rondot dans le cadre de cette affaire et a été décrit et analysé par divers articles de presse&quot;.

Conclusion des juges : &quot;M. de Villepin a effectivement donné à M. Gergorin l&#039;instruction de transmettre à l&#039;autorité judiciaire des faux listings Clearstream, mentionnant notamment les patronymes Bocsa et Nagy se rapportant à M. Sarkozy, dans un contexte de rivalités politiques intenses, une telle instruction étant susceptible d&#039;aboutir à l&#039;élimination du rival politique que représentait M. Sarkozy. (…) Dès lors, on comprend mieux pour quelles raisons M. de Villepin ne souhaitait pas apparaître dans ce processus.&quot;

Les magistrats expliquent ainsi que l&#039;ancien premier ministre &quot;a constamment manifesté, auprès de Jean-Louis Gergorin et du général Rondot, son souci de ne pas apparaître dans le processus ayant abouti à la transmission de documents Clearstream falsifiés à l&#039;autorité judiciaire&quot;. M. de Villepin, explique l&#039;ordonnance, a &quot;dissimulé son implication dans ces faits&quot; au service de contre-espionnage français, la DST, à l&#039;ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, mais aussi à Arnaud Lagardère. Il lui est également reproché de ne pas avoir transmis aux magistrats instructeurs, en tant que ministre de l&#039;intérieur, une note de la DST concluant à la fausseté des listings.

Les juges d&#039;instruction ont donc été bien plus sévères que le parquet de Paris qui, dans son réquisitoire, en octobre, avait conclu, à l&#039;encontre de M. de Villepin, à la complicité de dénonciation calomnieuse. &quot;L&#039;information, relevait le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a permis de rassembler des éléments permettant de démontrer qu&#039;à partir du 19 juillet 2004 Dominique de Villepin a disposé d&#039;informations sur les manipulations intervenues sur les listings de comptes transmis à la justice.&quot; Dès lors, concluait le parquet, &quot;en ne prenant pas l&#039;initiative d&#039;aviser l&#039;autorité judiciaire, Dominique de Villepin a rendu au moins possible la poursuite des activités délictuelles&quot;.

Les juges d&#039;instruction sont donc persuadés que M. de Villepin a eu une démarche volontariste dans la manipulation, quitte à se fier aux seuls propos de M. Gergorin. L&#039;ancien responsable d&#039;EADS demeure en effet le seul à assurer avoir reçu des instructions de M. de Villepin. Ce dernier l&#039;a toujours nié, et voit la main de l&#039;Elysée dans l&#039;épilogue de l&#039;enquête judiciaire. Les comptes se règleront désormais devant le tribunal correctionnel de Paris, en 2009.
Gérard Davet</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Clearstream : selon les juges, Villepin aurait souhaité &laquo;&nbsp;l&#8217;élimination&nbsp;&raquo; d&#8217;un &laquo;&nbsp;rival politique&nbsp;&raquo;</p>
<p>LEMONDE.FR </p>
<p>La thèse de la &laquo;&nbsp;rivalité politique&nbsp;&raquo; a bien été retenue par les juges Jean-Marie d&#8217;Huy et Henri Pons, dans leur ordonnance datée du 17 novembre qui renvoie l&#8217;ancien premier ministre, Dominique de Villepin, devant le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre de l&#8217;affaire Clearstream, pour complicité de dénonciation calomnieuse, complicité d&#8217;usage de faux, recel d&#8217;abus de confiance et recel de vol.<br />
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L&#8217;ancien premier ministre nie les charges et accuse l&#8217;actuel chef de l&#8217;Etat, qui est partie civile, d&#8217;avoir favorisé l&#8217;enquête à charge contre lui.<br />
Les faits Affaire Clearstream : Dominique de Villepin est renvoyé en correctionnelle<br />
Edition abonnés Archive : Clearstream : Dominique de Villepin n&#8217;exclut pas des pressions politiques sur le parquet</p>
<p>Les magistrats estiment qu&#8217;en 2004, à l&#8217;époque des faits, M. de Villepin a sciemment voulu nuire à son rival politique, Nicolas Sarkozy, en ordonnant la transmission à la justice, via son ami Jean-Louis Gergorin, de listings qu&#8217;il savait trafiqués. Les juges, qui mettent là le point final à une instruction qui aura duré quatre ans, démontent dans leur longue ordonnance la manipulation qui remonte, selon eux, à l&#8217;automne 2003. C&#8217;est à cette époque que des fichiers informatiques, censés provenir de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, font leur apparition. Ils contiennent les noms de personnalités, accusées de détenir des comptes occultes à l&#8217;étranger. Le nom de Nicolas Sarkozy y apparaîtra à l&#8217;hiver 2004.</p>
<p>Ces listings, transmis par l&#8217;ancien responsable d&#8217;EADS Jean-Louis Gergorin au général Philippe Rondot, chargé du renseignement au ministère de la défense, auraient, selon les magistrats, été trafiqués par l&#8217;informaticien Imad Lahoud, sur l&#8217;instruction de M. Gergorin. Ces fichiers ont ensuite été adressés par l&#8217;industriel au juge Renaud Van Ruymbeke, au printemps 2004, sous couvert d&#8217;un anonymat convenu avec le magistrat. Ce dernier enquêtait sur l&#8217;affaire des frégates de Taïwan.</p>
<p>&laquo;&nbsp;RIVALITÉ POLITIQUE EXACERBÉE&nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette transmission à la justice aurait été ordonnée par M. de Villepin à M. Gergorin, selon les juges. &laquo;&nbsp;Il résulte ainsi de l&#8217;information, estiment les juges, que les quatre envois de données Clearstream adressés, sous couvert d&#8217;anonymat, par M. Gergorin à M. Van Ruymbeke en mai, juin, août et octobre 2004 procédaient tous de l&#8217;instruction donnée par M. de Villepin à M. Gergorin &#8216;d&#8217;informer ou saisir un juge&#8217;, instruction sans laquelle aucun de ces envois, contenant de fausses données Clearstream, n&#8217;aurait été réalisée par M. Gergorin.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Et les magistrats de préciser  : &laquo;&nbsp;S&#8217;il apparaît que les faux listings Clearstream contenaient les noms de nombreuses personnalités, il ressort de l&#8217;information que l&#8217;instruction donnée par M. de Villepin à M. Gergorin de transmettre à l&#8217;autorité judiciaire ces listings, s&#8217;inscrivait dans un contexte de rivalité politique exacerbée entre d&#8217;une part, M. Jacques Chirac et M. Dominique de Villepin, et, d&#8217;autre part, M. Nicolas Sarkozy.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les magistrats notent que ces fichiers contenaient les noms de proches de M. Sarkozy, comme Brice Hortefeux, Bernard Squarcini, ou Pierre Charon. Enfin, l&#8217;ordonnance indique que &laquo;&nbsp;ce contexte de rivalité politique a été évoqué à de multiples reprises par le général Rondot dans le cadre de cette affaire et a été décrit et analysé par divers articles de presse&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Conclusion des juges : &laquo;&nbsp;M. de Villepin a effectivement donné à M. Gergorin l&#8217;instruction de transmettre à l&#8217;autorité judiciaire des faux listings Clearstream, mentionnant notamment les patronymes Bocsa et Nagy se rapportant à M. Sarkozy, dans un contexte de rivalités politiques intenses, une telle instruction étant susceptible d&#8217;aboutir à l&#8217;élimination du rival politique que représentait M. Sarkozy. (…) Dès lors, on comprend mieux pour quelles raisons M. de Villepin ne souhaitait pas apparaître dans ce processus.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les magistrats expliquent ainsi que l&#8217;ancien premier ministre &laquo;&nbsp;a constamment manifesté, auprès de Jean-Louis Gergorin et du général Rondot, son souci de ne pas apparaître dans le processus ayant abouti à la transmission de documents Clearstream falsifiés à l&#8217;autorité judiciaire&nbsp;&raquo;. M. de Villepin, explique l&#8217;ordonnance, a &laquo;&nbsp;dissimulé son implication dans ces faits&nbsp;&raquo; au service de contre-espionnage français, la DST, à l&#8217;ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, mais aussi à Arnaud Lagardère. Il lui est également reproché de ne pas avoir transmis aux magistrats instructeurs, en tant que ministre de l&#8217;intérieur, une note de la DST concluant à la fausseté des listings.</p>
<p>Les juges d&#8217;instruction ont donc été bien plus sévères que le parquet de Paris qui, dans son réquisitoire, en octobre, avait conclu, à l&#8217;encontre de M. de Villepin, à la complicité de dénonciation calomnieuse. &laquo;&nbsp;L&#8217;information, relevait le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a permis de rassembler des éléments permettant de démontrer qu&#8217;à partir du 19 juillet 2004 Dominique de Villepin a disposé d&#8217;informations sur les manipulations intervenues sur les listings de comptes transmis à la justice.&nbsp;&raquo; Dès lors, concluait le parquet, &laquo;&nbsp;en ne prenant pas l&#8217;initiative d&#8217;aviser l&#8217;autorité judiciaire, Dominique de Villepin a rendu au moins possible la poursuite des activités délictuelles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les juges d&#8217;instruction sont donc persuadés que M. de Villepin a eu une démarche volontariste dans la manipulation, quitte à se fier aux seuls propos de M. Gergorin. L&#8217;ancien responsable d&#8217;EADS demeure en effet le seul à assurer avoir reçu des instructions de M. de Villepin. Ce dernier l&#8217;a toujours nié, et voit la main de l&#8217;Elysée dans l&#8217;épilogue de l&#8217;enquête judiciaire. Les comptes se règleront désormais devant le tribunal correctionnel de Paris, en 2009.<br />
Gérard Davet</p>
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		<title>Par : CLEARSTREAM : VILLEPIN renvoyé en correctionnelle pour complicité de dénonciation calomnieuse face à NICOLAS SARKOZY &#124; Nicolas Sarkozy</title>
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		<dc:creator>CLEARSTREAM : VILLEPIN renvoyé en correctionnelle pour complicité de dénonciation calomnieuse face à NICOLAS SARKOZY &#124; Nicolas Sarkozy</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 02:55:06 +0000</pubDate>
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		<description>[...] L&#8217;anc&#173;ien p&#173;remier minis&#173;tre Do&#173;&#173;minique de Villep&#173;in es&#173;t renvo&#173;&#173;yé en c&#173;o&#173;&#173;rrec&#173;tio&#173;&#173;nnelle. Il devra rép&#173;o&#173;&#173;ndre de c&#173;o&#173;&#173;mp&#173;lic&#173;ité de déno&#173;&#173;nc&#173;iatio&#173;&#173;n c&#173;alo&#173;&#173;mnieus&#173;e f&#173;ac&#173;e à 40 p&#173;arties&#173; c&#173;iviles&#173; do&#173;&#173;nt Nic&#173;o&#173;&#173;las&#173; S&#173;ark&#173;o&#173;&#173;z&#173;y.&#8220;Do&#173;&#173;minique de Villep&#173;in es&#173;t s&#173;o&#173;&#173;up&#173;ço&#173;&#173;nné d&#8217;avo&#173;&#173;ir intrig&#173;ué p&#173;o&#173;&#173;ur que les&#173; f&#173;aux&#173; lis&#173;ting&#173;s&#173; C&#173;LEARS&#173;TREAM s&#173;o&#173;&#173;ient remis&#173; à la mi-2004 p&#173;ar s&#173;o&#173;&#173;n ami, Jean-Lo&#173;&#173;uis&#173; G&#173;erg&#173;o&#173;&#173;rin, au jug&#173;e Renaud Van Ruymbek&#173;e, af&#173;in qu&#8217;une [...]L&#173;i&#173;re&#173; l&#173;a su&#173;i&#173;te&#173; de&#173; c&#173;e&#173;tte&#173; ne&#173;w&amp;#... [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] L&#8217;anc&#173;ien p&#173;remier minis&#173;tre Do&#173;&#173;minique de Villep&#173;in es&#173;t renvo&#173;&#173;yé en c&#173;o&#173;&#173;rrec&#173;tio&#173;&#173;nnelle. Il devra rép&#173;o&#173;&#173;ndre de c&#173;o&#173;&#173;mp&#173;lic&#173;ité de déno&#173;&#173;nc&#173;iatio&#173;&#173;n c&#173;alo&#173;&#173;mnieus&#173;e f&#173;ac&#173;e à 40 p&#173;arties&#173; c&#173;iviles&#173; do&#173;&#173;nt Nic&#173;o&#173;&#173;las&#173; S&#173;ark&#173;o&#173;&#173;z&#173;y.&#8220;Do&#173;&#173;minique de Villep&#173;in es&#173;t s&#173;o&#173;&#173;up&#173;ço&#173;&#173;nné d&#8217;avo&#173;&#173;ir intrig&#173;ué p&#173;o&#173;&#173;ur que les&#173; f&#173;aux&#173; lis&#173;ting&#173;s&#173; C&#173;LEARS&#173;TREAM s&#173;o&#173;&#173;ient remis&#173; à la mi-2004 p&#173;ar s&#173;o&#173;&#173;n ami, Jean-Lo&#173;&#173;uis&#173; G&#173;erg&#173;o&#173;&#173;rin, au jug&#173;e Renaud Van Ruymbek&#173;e, af&#173;in qu&#8217;une [...]L&#173;i&#173;re&#173; l&#173;a su&#173;i&#173;te&#173; de&#173; c&#173;e&#173;tte&#173; ne&#173;w&amp;#&#8230; [...]</p>
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