5000 pharmacies en surnombre d'après la cour des comptes

Il y a trop de pharmacies en France. Ce sont, majoritairement, de petites structures installées depuis plus de 60 ans (avant 1942), dans le centre des grandes villes. Les pharmacies nouvellement crées, répondaient, quant à elles, aux besoins en médicaments des populations. Un dossier de création était instruit par l'inspection de la pharmacie, avec avis demandé aux syndicats et à l'ordre des pharmaciens. Ces pharmacies obtenues par création, sont des pharmacies viables car nécessaires.
L'existence du quorum et des contraintes d'installation des pharmacies sur le territoire français, sont seuls responsables du carcan dans lequel se sont enfermés les pharmaciens.
Aujourd'hui ces règles se sont encore durcies. Plus de création, mais encouragements donnés aux transferts et regroupements. Or très peu, pour ainsi dire pas de demande déposée...
Les remèdes sont difficiles à élaborer, mais il est faux de prétendre que seules les créations, surtout celles par voie dérogatoire, sont responsables du mal actuel. Je rappelle que toute instruction de dossier de création de pharmacie engageait à la fois l'administration (inspection de la pharmacie) et la profession elle même (syndicats et ordre des pharmaciens) pour aboutir à une autorisation préfectorale d'accord ou de rejet.
Monsieur Philippe Gaertner, président du syndicat de pharmaciens FSPF, devrait tenir des propos plus nuancés au sujet des 5000 pharmacies en surnombre, lorsqu'il prétend: "depuis soixante ans c'est bien l'état, via les autorisations préfectorales, qui décide de l'installation des pharmacies." (le quotidien du pharmacien N°2601 du 22/09/2020)

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LETTRE INFO NICOLAS SARKOZY
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